Un pilote se juge
sur des chiffres.
Vous fournissez un export de catalogue. Nous vous rendons un plan de vente, vous l'appliquez sur les vacations de votre choix, et au bout de 90 jours nous comparons le prévu au réalisé. Voici le déroulé exact, les trois points de décision, et les quatre cas où nous vous dirons nous-mêmes d'arrêter.
Semaine par semaine
Ce que vous donnez à gauche, ce que vous recevez à droite. Le déséquilibre est voulu : c'est à nous de faire le travail.
Le cadrage
Un export d'une vacation déjà passée, en CSV ou XLSX. Rien d'autre : pas d'accès à votre outil de vente, pas de projet informatique.
Nous lisons votre fichier et vous disons franchement ce que le moteur peut en tirer — et ce qu'il ne pourra pas, faute de colonnes.
Le premier plan de vente
Une heure de relecture, avec vos yeux de commissaire-priseur. C'est le travail le plus précieux du pilote.
Un plan complet sur votre catalogue : score par lot, ordre de passage, prix de départ suggéré, et la décomposition facteur par facteur de chaque score.
Les vacations réelles
Vous appliquez le plan sur les ventes où vous le jugez pertinent — en entier, en partie, ou sur un segment seulement.
Un plan pour chaque vacation, et les ajustements demandés après chacune. Vos retours changent les règles, pas l'inverse.
La mesure
Les résultats réels : vendu ou non, prix marteau. C'est la seule donnée qui permette de juger.
La confrontation du prévu au réalisé : taux de vente observé contre probabilité annoncée, écart de prix, et le diagramme de fiabilité du moteur sur VOS ventes.
À quoi ressemble un plan de vente
L'ordre de passage est la partie la moins intuitive du plan, donc celle qu'il faut montrer. Voici la même vacation dans l'ordre où le catalogue arrive, puis dans l'ordre que le moteur produit.
Rangée du haut : les lots dans l'ordre où le catalogue arrive. Rangée du bas : l'ordre que le moteur produit. Chaque trait est un lot déplacé.
Catalogue de démonstration, identique à celui du tableau de bord d'exemple — les véhicules sont fictifs, les calculs sont ceux du produit.
Trois moments où vous décidez
Chacun peut conclure le pilote. Aucun ne demande de préavis.
Le premier plan vous apprend-il quelque chose ?
Pas « est-il d'accord avec vous » — un moteur qui confirme tout ne sert à rien. La question est de savoir s'il attire votre attention sur des lots que vous auriez laissés passer, et s'il sait dire pourquoi. Si la réponse est non, le pilote s'arrête là.
Les prévisions tiennent-elles sur vos ventes ?
Une probabilité de vente annoncée à 70 % doit se vérifier autour de 70 % des fois. C'est mesurable, c'est déjà outillé dans le produit, et c'est le seul critère qui ne se discute pas.
Continuer, ou en rester là ?
Avec les chiffres sur la table. Le cadre tarifaire se discute à ce moment-là, sur une mesure faite chez vous — pas avant, sur une promesse.
Quand nous vous dirons d'arrêter
Un pilote dont personne ne sait énoncer l'échec n'est pas un pilote. Voici les quatre cas où nous conclurons nous-mêmes que PACT ne vous sert à rien — et où nous vous le dirons plutôt que de proposer un trimestre de plus.
- Le moteur ne lit pas vos exports, ou vos fichiers n'ont pas les colonnes qui portent le signal. On le sait dès la semaine 2, et le dire coûte moins cher que d'insister.
- Votre catalogue est trop homogène ou trop petit pour que la comparaison entre lots ait un sens : le score compare des véhicules comparables au sein d'une même vente, pas contre une cote de marché.
- Les prévisions ne se calibrent pas sur vos ventes. Nous le verrons dans les mêmes chiffres que vous, en même temps.
- Le plan ne change rien à votre façon de faire. Si votre ordre de passage était déjà bon, nous le constaterons — et c'est une réponse utile, même si elle ne nous arrange pas.
Et le prix ?
Il n'y a pas de grille tarifaire publique, et nous préférons l'écrire que publier un prix d'appel. Le pilote ne demande aucun engagement et aucune carte bancaire ; le cadre tarifaire se discute à la fin, quand il existe une mesure sur vos ventes plutôt qu'une projection sur les nôtres. Les questions fréquentes répondent sur ce point comme sur les autres.
Commençons par votre dernier catalogue.
Un export d'une vacation déjà passée suffit pour la première conversation.