Trois métiers,
un même problème.
« Opérateur d'enchères de véhicules d'occasion » recouvre des métiers qui n'ont ni le même volume, ni les mêmes acheteurs, ni les mêmes contraintes. Ce qu'ils partagent : plus de lots que d'attention disponible pour les regarder. Voici, pour chacun, le signal qui compte — et ce que PACT ne fera pas.
Vos ventes sont déjà digitales, et l'attention se concentre sur le haut du catalogue.
Le nombre de lots par vacation a augmenté plus vite que le temps que chaque acheteur y consacre. Les premiers lots reçoivent l'essentiel des enchères, la queue de catalogue se vend mal — non pas parce que les véhicules sont moins bons, mais parce qu'ils passent quand la salle s'est vidée.
L'ordre de passage et le prix de départ, lot par lot. Le moteur chiffre ce que vaut un ordre — enjeu de chaque lot pondéré par l'affluence restante à sa position — et sépare les véhicules qui se disputent les mêmes acheteurs au lieu de les enchaîner.
Votre sourcing, vos vendeurs, vos commissions, votre outil de vente. PACT ne voit que le catalogue que vous lui donnez et ne rend qu'un plan que vous appliquez, ou non.
Mécanique traitée : deux berlines allemandes du même segment et de la même tranche de prix placées coup sur coup se cannibalisent — la seconde passe devant les acheteurs qui viennent de miser. Le moteur les détecte et les écarte dans la vacation.
Le rythme que vous teniez à la voix ne se transpose pas tout seul à l'écran.
En salle, vous savez quel lot relance une vente qui s'essouffle : vous lisez la salle. En ligne, ce retour disparaît — vous ne voyez plus qui hésite, et un catalogue trié par numéro de lot ne raconte plus rien.
Le moteur reconstitue explicitement ce que vous faisiez à l'instinct : quels lots mettre en avant, dans quel ordre les présenter, et à quel prix ouvrir. Chaque suggestion est décomposée facteur par facteur, donc discutable — vous pouvez la contredire en sachant sur quoi.
Votre jugement. Le moteur n'a jamais vu les véhicules, ne connaît pas vos habitués et ignore ce que vous savez d'un vendeur. Il propose un plan ; l'arbitrage reste au pupitre.
Mécanique traitée : l'affluence décroît au fil de la vacation, et le moteur chiffre cette décroissance. Un lot à fort enjeu placé en fin de vente est évalué comme tel — ce qui rend la perte visible avant la vacation, et non dans le procès-verbal.
Vous vendez votre propre stock, et vos lots se concurrencent entre eux.
Quand le stock vient de plusieurs sites, les doublons sont mécaniques : trois Clio de la même génération et du même kilométrage se retrouvent dans la même vente. Elles ne se complètent pas, elles se partagent les mêmes acheteurs — et la troisième part sous sa valeur.
Le moteur identifie les groupes de lots en concurrence directe (segment, tranche de prix, kilométrage proche) et le dit avant la vente : les répartir sur plusieurs vacations ou les écarter dans l'ordre de passage sont deux leviers, et il chiffre lequel est encore possible.
Votre politique de marge et vos prix planchers. Le prix de départ suggéré est une suggestion bornée par les paramètres du moteur, jamais une décision appliquée automatiquement — rien n'est publié sans votre validation.
Mécanique traitée : au-delà d'un certain nombre de lots concurrents pour un nombre de positions donné, aucun ordre ne peut tous les séparer. Le moteur le calcule et l'annonce comme telle limite, au lieu de rendre un plan qui aurait l'air optimal.
Et à qui ça ne sert pas
Trois cas où nous vous le dirons dès le premier échange, plutôt qu'à la fin d'un pilote.
- Vous vendez à l'unité, hors vacation : le score compare les lots d'une même vente entre eux, il n'y a rien à comparer.
- Vous cherchez une cote de marché : PACT ne vous dit pas ce que vaut un véhicule, il vous dit comment le présenter dans votre vente.
- Vous cherchez une place de marché ou des acheteurs : aucun acheteur ne passe par nous, le trafic reste le vôtre.
Vous vous reconnaissez dans l'un des trois ?
Le pilote de 90 jours est fait pour le vérifier sur vos propres ventes.